lundi 30 juillet 2012

Le petit déjeuner



En regardant le buffet, j'ai pensé au malheureux buffet d'un certain hôtel au Diamant où les clients se retrouvait une escroquerie... là rien de cela, un buffet fourni et garni, n'étant pas un grand mangeur, je me suis contenté de ce type de plateau, sans viennoiseries, bacon, saucisses et autres, pas trop diététique, trop gras pour un matin à 9 h, mais à la fin du séjour quand j'eus la note des petits déjeuners, je me suis aperçu qu'ils coûtaient plus chers qu'un repas au Buffalo Grill ou au Courte Paille, je ne parle même pas de Léon de Bruxelles... Pas grave l'année prochaine, je me rattraperai, j'ai bien aimé le cadre et la chambre...

mardi 24 juillet 2012

Du sucre pour lutter contre la neurodégénérescence ?



Une étude vient de montrer l'effet bénéfique du sucre sur notre cerveau. Il permettrait de prévenir des maladies liées à la neurodégénérescence telles que la maladie d'Alzheimer.

L'étude menée par Alex Parker et parue dans la revue américaine Aging Cell apporte un résultat étonnant : le sucre serait excellent pour stimuler la mémoire et donc lutter contre la neurodégénérescence. Une conclusion qui suggère que certaines maladies, comme celle d'Alzheimer, touchant près de 850.000 personnes en France, pourraient être empêchées par le sucre. Mais la prudence est de mise : le glucose du sucre provoque également obésité et diabète.

Aujourd'hui, la maladie d'Alzheimer est l'affection neurodégénérative la plus connue puisqu'elle atteint le plus grand nombre de personnes. Mais il en existe beaucoup d'autres comme la maladie de Lou Gehrig (aussi appelé sclérose latérale amyotrophique (SLA)) ou la maladie de Huntington, également associée au vieillissement. Depuis des années, les chercheurs essayent ainsi de repousser la dégradation neuronale liée à l'âge afin d'empêcher l'apparition de telle maladie.

Pour cela, ils travaillent notamment sur le fait de réduire l'apport calorique des personnes. Une méthode qui a montré qu'elle permettait d'améliorer la santé des patientes mais aussi d'augmenter leur espérance de vie. C'est donc également dans ce sens qu'Alex Parker, professeur de pathologie et biologie cellulaire, a mené une étude au Centre Hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM). Au cours de celle-ci, l'équipe du chercheur a utilisé le Caenorhabditis elegans, un ver mesurant un millimètre de long souvent employé pour étudier les questions biologiques.

D'étonnantes propriétés du sucre


Mais dans un premier temps, les résultats obtenus se sont avérés décevants : "Même si la restriction calorique semble améliorer la santé en général, pendant de nombreuses années, nous avons tenté de trouver des effets bénéfiques dans nos modèles de neurodégénérescence. Or, il n'y avait que peu ou pas d'effet et dans certains cas, cette approche a même empiré les choses", explique Alex Parker qui avec son équipe a alors décidé de changer de stratégie.

Au lieu d'appauvrir en calories le régime alimentaire des vers, ils leur ont administré de fortes doses de glucose, c'est-à-dire de sucre. Les résultats n'ont pas manqué de surprendre les chercheurs : "À notre grande surprise, on a observé chez les vers traités avec des niveaux élevés de glucose une réduction importante de la neurodégénérescence et ce, dans tous nos modèles !". Un résultat que les scientifiques expliquent par l'apport énergétique du sucre. En effet, ceux-ci croient que les neurones malades manquent d'énergie. Aussi, le glucose leur fournit les ressources énergétiques nécessaires pour leur permettre un fonctionnement normal.

Cependant, même si la dégénérescence des vers diminuent ainsi, ils vivent également moins longtemps et en moins bonne santé. Comme le souligne Alex Parker, "le régime alimentaire peut avoir des effets profonds sur la santé et nous avons découvert ici un rôle jusqu'alors inconnu des sucres : la protection contre certaines formes de neurodégénérescence, même si cela peut entraîner d'autres problèmes de santé".

Des résultats à approfondir


Les prochaines études vont donc tenter de mettre au point des approches thérapeutiques à base de sucre ciblant uniquement les neurones, ce qui pourrait permettre d'éviter les inconvénients du sucre, tels sa tendance à provoquer de l'obésité et du diabète. Les chercheurs du CHUM ont déjà commencé de nouvelles analyses sur les vers afin d'identifier les voies génétiques entrant dans le processus protecteur du sucre. Ces analyses devraient ensuite être réalisées sur des patients humains dont certaines atteints de maladies neurodégénératives afin de confirmer ou non les observations faites chez le ver.

vendredi 13 juillet 2012

Omelette de fleurs de courge et de courgette



Nettoyer une dizaine de fleurs mâles de courges ou de courgette recueillies le matin, en enlevant la base et les étamines. 
Faire revenir doucement les fleurs avec un peu de beurre. 
Entre-temps mélanger trois œufs, une grande cuillère de farine et un peu de lait. 
Ciseler des feuilles de basilic, persil et aneth et les ajouter à la préparation précédente. 
Verser sur les fleurs et cuire comme une omelette.




Photo et recette de  Francesca Palli

mardi 10 juillet 2012

Les truites de la maggia






Vu que tu aimes aussi la cuisine, je t'envoie quelques photos du plat que j'ai préparé pour le repas de ce soir.
Il s'agit de 4 truites pêchées par deux cousins de Lorenza, l'amie de Pietro, dans les eaux du fleuve Maggia.
Je les ai cuisinées au four avec dans le ventre un mélange d'herbes fraîchement recueilli (romarin, thym et « santoreggia », sel, poivre, jus de citron et huile d’olive.

dimanche 8 juillet 2012

Les pistaches sauvent du stress




Les scientifiques américains de l'Université de Pennsylvanie ont conclu qu'une poignée de pistaches, mangée, quotidiennement, pourrait sauver du stress.

La raison est ce que les substances contenues dans les pistaches stabilisent la pression artérielle et le pouls, mais, seulement, si les pistaches ne sont pas salées. En outre, au cours de la recherche, les scientifiques ont découvert qu'une dose quotidienne de pistaches diminue, significativement, le risque de cancer, notamment, le cancer du poumon. De plus, les pistaches sont un bon casse-croûte, qui régule l'appétit.

Les effets bénéfiques du « petit noir » sont devenus presque certains...


Le café pourrait avoir un effet bénéfique sur les maladies cardiovasculaires, les cancers digestifs, le diabète sucré, les maladies de Parkinson et d’Alzheimer. La majorité des 150 études publiées depuis le début de l’année concluent en effet que le café, consommé avec modération, serait bon pour la santé.

Longtemps suspectée Les recherches montrent que le « petit noir » diminuerait même le risque de décès de 10 % chez les adultes de 50 à 71 ans qui en boivent trois tasses par jour, comparé à ceux qui n’en avalent pas. Cette boisson parmi les plus consommées au monde a pourtant longtemps été suspectée de favoriser certains cancers (rein et vessie), des maladies cardiovasculaires et d’être nocif pour le développement du fœtus. Craintes démenties par les nombreuses études réalisées depuis une vingtaine d’années.

Il n’est cependant pas question d’en boire un litre par jour. Les recherches montrent que « le café est plutôt bénéfique s’il est consommé en quantité modérée, soit 200 à 300 mg de caféine par jour », précise Astrid Nehlig, directrice de recherche à l’Inserm et spécialiste des effets du café sur la santé.

En France, une quantité modérée équivaut à cinq ou six expressos. Mais la caféine est-elle vraiment responsable de ces bienfaits ? Pour les chercheurs, difficiles de déterminer quelles molécules présentes dans le café sont à l’origine des effets positifs sur certaines maladies. Dans le cas de la maladie de Parkinson, c’est la caféine qui contribue à réguler l’excitabilité cérébrale.

Mais pour les maladies cardiovasculaires et les cancers digestifs, « on nage […] dans le flou », avoue Astrid Nehlig.

vendredi 6 juillet 2012

L’offensive du fastfood



La restauration rapide, le « fastfood », a remporté une nouvelle victoire. Les spécialistes américains du Centre du Contrôle et de Prévention des Maladies ont informé que pendant le dernier demi-siècle, la portion dans les restaurants de la restauration rapide avait augmenté de 4 fois.

Nous savons que pendant le dernier quart du siècle aux États-Unis, le nombre des enfants qui souffrent de l'obésité a augmenté de trois fois. Cependant, en prenant en considération la popularité du fastfood dans d'autres pays, bientôt l'obésité pourrait devenir le principal problème mondial.

Déjà aujourd'hui, aux États-Unis, l'obésité est la deuxième raison de la mort prématurée. La cigarette est la raison numéro un. Les Américains ont compris les premiers qu'il fallait non simplement nourrir les gens, mais aussi faire en sorte qu’ils deviennent des consommateurs constants de cette nourriture. La formule du fastfood moderne est née, remarque le diététicien Mikhaïl Ginzbourg :
" Si nous caractérisons le fasfood en deux mots, c'est : beaucoup de graisse, beaucoup de sucre, peu de fibres alimentaires et des portions immenses. Cela fait que l’homme, mangeant à la va-vite un hamburger, absorbe jusqu'à la moitié de la norme de calories pour vingt-quatre heures ".

Le développement rapide du fastfood aux États-Unis a été favorisé par l'orientation traditionnelle vers le consommateur, rappelle le diététicien Vitaly Raspopov :
" C’est un business hautement rentable. Les propriétaires devaient attirer les clients. C'est pourquoi les Américains ont élaboré différents programmes de fastfood, qui travaillaient selon le principe : ajoute un dollar et reçois une portion double. Cela attirait beaucoup de gens, et la restauration rapide a connu un grand essor. Et graduellement, cette mode et ce business ont envahi d'autres pays ".

Mais il y a encore un effet à retardement :  le système « tout compris ». L’homme ne peut pas manger autant de nourriture pour la somme qu'il a payé initialement fait remarqué Mikhaïl Ginzbourg :
" Le fait est que le coût des produits alimentaires dans le restaurant fait environ 10 % du coût du plat, du chèque. Autrement dit, on peut tranquillement augmenter la portion de 2 à 3 fois et vous aurez tout de même un bénéfice. De plus, les restaurants font de la nourriture de plus en plus grasse et de plus en plus sucrée ".

Donc, pour le moment, les enfants sont menacés au premier chef. Les experts préviennent déjà : si la situation ne change pas, vers l’an 2050, un enfant sur deux dans le monde souffrira d'un excédent de poids.

Le jus de betterave : un nouveau médicament pour le cœur ?



IRIB- Des chercheurs de l'Institut William Harvey de Londres et de l'Université d'Exeter ont mis en évidence les propriétés médicinales du jus de betterave.
Boire 250 ml de jus de betterave, par jour, permettrait de dilater les artères et de ralentir la pression sanguine : les vertus de cette boisson sur les maladies du cœur liées à l'hypertension seraient donc considérables. Elles seraient, d'ailleurs, égales à celles constatées, chez des patients, suivant des traitements plus conventionnels, c'est-à-dire, prenant des cachets à base de nitrates ou encore, s'astreignant à un régime alimentaire strict. Le jus de betterave pourrait donc être considéré, à son tour, comme un véritable traitement. De plus, son origine naturelle ravira les personnes qui fuient, généralement, les médicaments classiques. Le breuvage commence à faire son apparition, dans les parapharmacies britanniques, à un prix tout à fait abordable. Pour l'anecdote, le jus de betterave a néanmoins des effets secondaires et... indésirables. En effet, outre son aspect peu ragoutant, il donne à l'urine une couleur violette.

L'huile d'ail, une substance protectrice pour le coeur



IRIB- Selon une récente étude américaine, présentée, mercredi, l'huile d'ail aurait un effet bénéfique sur le coeur. Il contiendrait un ingrédient capable de prévenir la destruction des tissus cardiaques qui peut être à l'origine d'attaque.

Considéré comme une plante "médicament miracle", l'ail a été utilisé durant des centaines d'années pour guérir un grand nombre de maux, du simple rhume jusqu'à la peste. Mais si certains de ses bienfaits ne font aucun doute pour les scientifiques, il semblerait qu'on ne les connaisse pas tous. Mercredi, des chercheurs de la Emory University School of Medicine aux Etats-Unis ont profité d'une réunion de l'American Heart Association pour présenter l'objet de leurs recherches : les bienfaits de l'huile d'ail, ou plutôt de l'un de ses composants, sur le coeur.

Le composé en question est connu sous le nom de trisulfure de diallyle et a la propriété de relâcher du sulfure d'hydrogène, une molécule qui a déjà été identifiée comme protégeant les tissus cardiaques et ce, même à petites concentrations. Toutefois, ce gaz, volatile et instable, est particulièrement difficile à administrer comme traitement et a besoin d'être injecté. D'où une utilisation compliquée mais grâce à l'huile d'ail, il pourrait être administré oralement.

Pour tester les propriétés de cet ingrédient, les chercheurs ont réalisé des expériences sur des souris chez qui ils ont bloqué pendant 45 minutes les artères coronariennes, afin de simuler une crise cardiaque. Juste avant de restaurer le flux sanguin, ils ont administré aux rongeurs du trisulfure de diallyl puis ont observé les dommages cardiaques provoqués chez chacun des sujets. Résultat : la proportion de tissu cardiaque abimé chez les souris qui ont reçu le traitement était réduite de 61% comparé aux autres rongeurs.